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J’ai commencé le Crossfit en octobre 2011. Je suis tombée enceinte pas très longtemps après, en novembre 2011. Puisque le CrossFit était nouveau pour moi, j’ai parlé avec JP (propriétaire) et on a décidé que je continuerais à m’entraîner, mais en adaptant les exercices à ma grossesse et selon comment je me sentais. Du moment que j’ai su que j’étais enceinte, j’ai arrêté tous les sauts. À partir de 20 semaines j’ai arrêté de faire des «sit up», «V sit» et compagnie. J’ai arrêté à 32 semaines de grossesse. J’ai pris un total 35 livres durant ma grossesse, mais j’ai rapidement pris ce poids. J’ai accouché à terme à 40 semaines en juillet 2012.

J’ai recommencé le Crossfit 3 mois après avoir accouché , soit en novembre 2012. J’ai dû y aller tranquillement pour le retour puisque j’avais eu une césarienne (le bébé était en siège). Au début, je ne perdais pas beaucoup de poids, mais mon corps a rapidement changé (raffermi et pris de la force). Ensuite, je suis devenue 10 livres plus petite qu’avant de tomber enceinte.

En aout 2013, JP m’a offert de prendre mon % de gras et d’adapter une supplémentation en fonction de mes résultats pour m’aider dans ma perte de poids. À ce moment, je ne savais pas encore, mais j’étais déjà enceinte de mon 2e bébé. Dès que j’ai commencé à prendre les multivitamines, j’ai remarqué une augmentation de mon énergie du jour au lendemain. Quand j’ai su que j’étais enceinte, on a adapté les suppléments en fonction de ma grossesse. On a encore une fois modifié les mouvements avec ma grossesse, mais cette fois, on a commencé plus tard puisque j’étais plus en forme qu’à mon premier bébé. J’ai quand même arrêté tous les sauts dès le début.

J’ai arrêté de m’entraîner à 34 semaines de grossesse et j’ai encore une fois accouché à terme, à 40 semaines de grossesse. Cette fois, au total j’ai pris 26 livres.

J’ai vraiment eu l’impression à mon accouchement que le fait de m’être entraînée pendant ma grossesse m’aidait. Entre chaque poussée, j’étais loin d’être exténuée et même qu’à la fin, une fois le bébé sorti, j’avais encore de l’énergie.